Les Albertains doivent voter le 19 octobre 2026 sur neuf questions référendaires portant sur l’immigration, l’admissibilité électorale et des changements constitutionnels.
Les Albertains sont appelés aux urnes le 19 octobre 2026 pour un référendum qui soumettrait neuf questions à l’électorat de la province, touchant la politique d’immigration, les règles électorales et les relations de l’Alberta avec le gouvernement fédéral.
Le bulletin, tel qu’énoncé dans les documents sources, se divise entre cinq questions non constitutionnelles et quatre questions constitutionnelles. Le premier groupe porte surtout sur le contrôle provincial de l’immigration et l’accès aux services financés par la province. Le second demande si l’Alberta devrait travailler avec d’autres provinces disposées à obtenir des modifications à la Constitution du Canada.
Les questions non constitutionnelles demandent aux électeurs s’ils appuient un contrôle accru de l’immigration par l’Alberta, avec pour objectifs déclarés de ramener l’immigration à des niveaux plus durables, de donner priorité à l’immigration économique et d’accorder aux Albertains la priorité pour les nouveaux emplois. D’autres questions demandent si les programmes financés par la province, comme les soins de santé, l’éducation et les services sociaux, devraient être réservés aux citoyens canadiens, aux résidents permanents et aux personnes ayant un statut d’immigration approuvé par l’Alberta.
Les électeurs devraient aussi être appelés à dire si les personnes ayant un statut d’immigration légal non permanent devraient résider en Alberta pendant au moins 12 mois avant d’être admissibles aux programmes de soutien social financés par la province, tandis que les citoyens canadiens et les résidents permanents demeureraient admissibles comme c’est le cas actuellement. Une question connexe demande si l’Alberta devrait imposer des frais ou une prime aux personnes ayant un statut d’immigration non permanent pour l’utilisation, par leur famille, des soins de santé et de l’éducation, en partant du principe que les citoyens et les résidents permanents continueraient d’être admissibles comme ils le sont actuellement.
La cinquième question non constitutionnelle concerne l’intégrité électorale. Elle demande si l’Alberta devrait exiger des personnes qu’elles fournissent une preuve de citoyenneté, comme un passeport, un certificat de naissance ou une carte de citoyenneté, pour voter à une élection provinciale.
Les quatre questions constitutionnelles n’amenderaient pas directement la Constitution en elles-mêmes. Elles demandent plutôt si l’Alberta devrait travailler avec d’autres provinces disposées à rechercher des changements. Les modifications proposées incluent que les provinces, plutôt que le gouvernement fédéral, choisissent les juges nommés aux cours provinciales du Banc du Roi et d’appel; l’abolition du Sénat fédéral non élu; la possibilité pour les provinces de se retirer de programmes fédéraux dans des domaines comme les soins de santé, l’éducation et les services sociaux sans perdre le financement fédéral connexe; et la priorité donnée aux lois provinciales sur les lois fédérales lorsque les deux sont en conflit dans des domaines de compétence provinciale ou partagée.
La prochaine étape confirmée est la tenue du référendum lui-même. Les documents sources ne précisent pas les règles de participation, les détails de la campagne ni l’effet juridique de chaque résultat; ces éléments ne figurent pas dans le dossier vérifié disponible ici.
Commentaires (0)