La Belgique a dominé l'Iran au nombre de tirs (22 contre 7) mais a terminé sur un 0-0, suscitant de nouvelles critiques sur son attaque et des louanges pour Thibaut Courtois.
Le match nul sans but de la Belgique contre l'Iran a intensifié l'examen porté sur l'équipe de Rudi Garcia après une rencontre au cours de laquelle les Belges ont multiplié les tirs mais ont néanmoins eu besoin de Thibaut Courtois pour éviter un résultat plus fâcheux.
Les statistiques du match citées par Varzesh3 indiquaient que la Belgique a tenté 22 tirs, dont sept cadrés, tandis que l'Iran en a tenté sept et en a cadré trois. Le coup de sifflet final est intervenu sur le score de 0-0, donnant au résultat une lecture moins comme une domination belge que comme une nouvelle occasion manquée.
Jacqueline Adros, identifiée par Varzesh3 comme une ancienne gardienne de l'équipe nationale féminine de Belgique, a déclaré à Het Belang van Limburg que la Belgique avait échappé au pire grâce à Courtois. « Il semble que nous ne puissions pas rivaliser contre des équipes situées en dessous de nous au classement, » a-t-elle dit. « On a dû embrasser les mains de Thibaut Courtois dans les cages. Sans lui, on aurait presque dû faire nos valises pour rentrer à la maison. »
Alireza Beiranvand, du côté iranien, a également été décrit comme l'une des figures marquantes du match, le gardien iranien se faisant sentir à l'autre bout du terrain alors que la Belgique n'a pas su transformer son volume de possession et d'occasions en but.
La critique plus large d'Adros portait sur les choix offensifs de la Belgique. Elle a soutenu que l'équipe cherchait trop souvent des combinaisons compliquées au lieu de tenter plus tôt des frappes de loin, estimant que des joueurs comme Youri Tielemans, Kevin De Bruyne et Maxim De Cuyper devraient être capables de tester le gardien depuis l'extérieur de la surface.
« Pourquoi veulent-ils toujours passer le ballon, pour parler franchement, jusqu'au but ? » a-t-elle demandé. « Il n'y a rien de mal à tirer de loin. »
Ce nul laisse la Belgique dans un contraste inconfortable : suffisamment d'activité offensive pour dominer le nombre de tirs, mais pas assez de précision pour décider du match. Pour l'Iran, le clean sheet et les occasions créées malgré un plus petit nombre d'attaques offrent une lecture différente du même résultat, avec les deux gardiens au centre d'une soirée qui s'est terminée sans percée.
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