La Nouvelle‑Zélande, premier adversaire de l’Iran en Coupe du monde 2026, présente une équipe aux racines mondiales, menée par Chris Wood, mais marquée par des difficultés en matches amicaux récents.
La Nouvelle‑Zélande abordera la rencontre contre l’Iran en tant que favori traditionnellement outsider, mais avec un profil d’effectif étonnamment international : seuls six joueurs nés en Nouvelle‑Zélande figurent dans le groupe de 26 All Whites, selon un portrait de Varzesh3 consacré au premier adversaire de l’Iran.
Le rapport indique que les 20 autres joueurs ont des origines ou des attaches nationales dans d’autres pays. Six sont liés à l’Angleterre et deux aux Pays‑Bas, tandis que l’Italie, la France, l’Australie, la Grèce, la Serbie, la Suisse, le Pays de Galles, l’Écosse, les Samoa, l’Afrique du Sud et l’Inde comptent chacun pour un joueur dans l’effectif.
Ce mélange se reflète dans un paysage de clubs presque entièrement hors de Nouvelle‑Zélande. L’A‑League en Australie compte la plus forte représentation avec 10 joueurs, suivie du Championship anglais avec quatre. La Major League Soccer et la League One anglaise en comptent chacune deux, tandis que plusieurs autres championnats — dont la Premier League, l’Eredivisie, la Scottish Premiership et des ligues en Pologne, Norvège, Danemark et France — ont chacun un représentant. Auckland FC, qui joue en A‑League, est le club le mieux représenté avec cinq joueurs.
Le nom le plus reconnaissable reste Chris Wood, l’attaquant de Nottingham Forest et meilleur buteur de l’histoire des sélections néo‑zélandaises. Varzesh3 indique que Wood totalise 90 sélections et 45 buts en équipe nationale, ce qui fait de lui à la fois le recordman de sélections et le meilleur buteur du pays. Âgé de 34 ans, il a joué 15 matches de Premier League cette saison et inscrit trois buts après avoir manqué une grande partie de la campagne en raison d’une blessure au genou; la saison précédente, il avait inscrit 20 buts en championnat et ajouté trois passes décisives en 36 matches.
Wood est aussi l’un des deux joueurs de la liste actuelle néophytes de la dernière participation néo‑zélandaise à une Coupe du monde en 2010, avec le défenseur Tommy Smith. Wood est apparu comme remplaçant lors des trois matches en Afrique du Sud, tandis que Smith a commencé et terminé les trois rencontres.
L’histoire de la Nouvelle‑Zélande en Coupe du monde est brève mais notable. Les All Whites avaient auparavant participé en 1982, où ils avaient perdu leurs trois matches de groupe contre l’Espagne, l’Union soviétique et le Brésil, et en 2010, où ils avaient fait match nul contre la Slovaquie, l’Italie et le Paraguay pour terminer troisièmes de leur groupe, devant le champion en titre, l’Italie.
Le profil d’âge de l’effectif montre un noyau dans la vingtaine avancée. L’âge moyen est indiqué à 27.58, le plus jeune joueur étant le défenseur de Sheffield United Tyler Bindon, 21 ans, et le plus âgé le défenseur de Minnesota United Michael Boxall, 37 ans. Dix joueurs ont entre 21 et 25 ans, et huit ont entre 26 et 30 ans.
La Nouvelle‑Zélande s’est qualifiée pour la Coupe du monde 2026 en battant la Nouvelle‑Calédonie 3‑0, concluant sa campagne sur cinq victoires et aucune défaite. Depuis, les All Whites ont disputé 12 matches amicaux contre la Côte d’Ivoire, l’Ukraine, l’Australie à deux reprises, la Pologne, la Norvège, la Colombie, l’Équateur, la Finlande, le Chili, Haïti et l’Angleterre, avec un bilan de deux victoires, un nul et neuf défaites.
L’entraîneur Darren Bazeley, un Anglais de 53 ans nommé en janvier 2022, affiche 14 victoires, cinq nuls et 15 défaites en 34 matches, selon le rapport. Son schéma préféré a été le 4‑2‑3‑1, une organisation que l’Iran pourra étudier de près alors que son match d’ouverture se précise.
Commentaires (0)