Mike Pence a dit que le mémorandum de Donald Trump sur l'Iran ne suffit pas pour mettre fin à la menace iranienne, accentuant le contrôle des républicains sur l'accord.
L'ancien vice‑président Mike Pence a critiqué le mémorandum récemment signé par le président Donald Trump sur l'Iran, estimant qu'il ne correspond pas à la campagne de pression que Trump avait menée pendant son premier mandat et qu'il n'obtient pas encore suffisamment de Téhéran.
Dans des commentaires publiés dans un article du Wall Street Journal et rapportés par Fox News Digital, Pence a affirmé que le mémorandum « ressemble au type d'apaisement » que Trump avait autrefois rejeté et l'a décrit comme « un plan pour faire un plan. » Cette critique est notable parce qu'elle vient de l'ancien vice‑président de Trump, qui a loué l'usage de la force et de la pression par Trump contre l'Iran tout en soutenant que l'accord actuel laisse des menaces centrales non résolues.
Pence a dit que Trump « mérite d'énormes éloges pour avoir porté le combat directement à Téhéran » et a ajouté que les Américains devraient accueillir la possibilité de paix. Mais il a soutenu que le mémorandum « est bien en deçà de ce qui est nécessaire pour mettre fin à la menace iranienne. »
L'ancien vice‑président a estimé que les 60 prochains jours devraient être utilisés pour obtenir des engagements plus stricts de l'Iran, notamment la fin de ses ambitions nucléaires, la fin du terrorisme soutenu par l'Iran et la fin de ce qu'il a qualifié de décennies de conflit contre les États‑Unis et Israël. Pence a également déclaré que les États‑Unis devraient appliquer un principe de « vérifier et ne jamais faire confiance » dans les négociations avec les dirigeants iraniens.
Ses remarques interviennent alors que l'administration poursuit la diplomatie sur l'Iran après la signature du mémorandum la semaine dernière. Pence a soutenu que l'Iran est venu à la table parce que la puissance militaire américaine, un blocus et la pression maximale avaient mis le régime sous une forte tension.
Fox News Digital a rapporté qu'il avait contacté la Maison‑Blanche pour obtenir un commentaire. Le prochain test immédiat pour l'accord sera de savoir si l'administration peut transformer le mémorandum en termes exécutoires qui satisfont les critiques affirmant que les États‑Unis devraient exiger davantage avant d'alléger la pression sur Téhéran.
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