Quatre équipes de la PWHL restent en lice pour la Walter Cup, avec Boston qui ouvre contre Ottawa et Montréal qui choisit le Minnesota pour son test en demi‑finales.
Les séries PWHL commencent jeudi, avec quatre équipes encore en lice pour la Walter Cup et deux séries de demi‑finales façonnées par des marges serrées en saison régulière.
Boston, tête de série no 2, ouvre à domicile contre Ottawa, tête de série no 4, à 7 p.m. ET à Lowell, Mass. La tête de série no 1, Montréal, entame sa série samedi à 2 p.m. ET contre le Minnesota, champion en titre à deux reprises de la ligue.
Le tableau des séries n'a été décidé que lors du dernier week‑end. Montréal a devancé Boston pour la première place d'une seule victoire, tandis qu'Ottawa a obtenu la quatrième et dernière place qualificative devant Toronto par la même marge. En terminant premier, la Victoire a gagné le droit de choisir son adversaire d'ouverture et a opté pour les Frost.
Montréal arrive avec le profil de seconde moitié de saison le plus chaud de la ligue après avoir établi un record PWHL en obtenant des points lors de 16 matchs consécutifs. La série est survenue malgré des périodes sans des contributrices majeures, dont la capitaine Marie‑Philip Poulin, la défenseure Erin Ambrose et l'attaquante Maureen Murphy.
Ann‑Renée Desbiens offre à la Victoire une base solide devant le filet. Elle est apparue dans 25 des 30 matchs de la saison régulière de Montréal et a accordé 1,11 but contre. Le Minnesota n'a inscrit que trois buts contre elle lors de leurs quatre rencontres de saison régulière, faisant de la pression devant le filet des Frost l'une des questions centrales de la série.
Le Minnesota réplique avec un groupe de séries éprouvé mené par Kendall Coyne Schofield, Kelly Pannek, Lee Stecklein et Taylor Heise, ainsi que par les gardiennes Maddie Rooney et Nicole Hensley. Pannek aborde les séries après sa meilleure production en carrière, terminant avec 33 points et 16 buts, des totaux de tête de la ligue.
La disponibilité et l'efficacité de Poulin demeurent l'une des plus grandes variables pour Montréal. Elle est revenue pour le dernier match de la saison régulière contre Seattle et a joué un peu plus de 17 minutes après avoir manqué une grande partie de la seconde moitié.
L'affrontement de Boston contre Ottawa comporte son propre avertissement : les Fleet n'ont pas enregistré une victoire en temps réglementaire lors des quatre rencontres de saison régulière contre les Charge. Le match 2 est aussi prévu à Lowell samedi à 7 p.m. ET.
Les Fleet se sont appuyées sur la gardienne Aerin Frankel, la capitaine Megan Keller et un alignement équilibré sous l'entraîneur Kris Sparre. Un mouvement à la mi‑saison pour Jessie Eldridge a renforcé l'attaque ; elle a produit 10 points, dont sept buts, en 11 matchs après avoir rejoint Boston en provenance de Seattle.
Le chemin d'Ottawa a reposé sur une première ligne composée de Brianne Jenner, Rebecca Leslie et de la recrue Sarah Wozniewicz, tandis que la gardienne Gwyneth Philips a été essentielle à la poussée finale. Philips a accordé deux buts lors des quatre derniers matchs d'Ottawa, a fait face au plus de tirs de toutes les gardiennes de la ligue et a joué le plus de minutes.
L'entraîneure d'Ottawa, Carla MacLeod, dont l'équipe a perdu la finale de la saison dernière contre le Minnesota, a présenté la post‑saison comme quelque chose qui ne peut pas être résolu à l'avance. « Il faut la jouer, la vivre », a‑t‑elle dit, « et c'est ce qui nous enthousiasme le plus. »
Il reste donc à la semaine d'ouverture une question simple : la forme de Montréal et l'avantage de la patinoire de Boston tiendront‑ils, ou les championnes en titre et l'équipe qui est entrée en dernier dans le tableau transformeront‑elles les demi‑finales en quelque chose de beaucoup moins prévisible ?
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