Le président Donald Trump a déclaré que les États‑Unis examinaient d’éventuelles réductions de troupes en Allemagne, intensifiant un différend avec le chancelier Friedrich Merz au sujet de l’Iran.
Le président Donald Trump a affirmé que les États‑Unis étudiaient la possibilité de réduire leur présence militaire en Allemagne, une mesure qui toucherait le plus important déploiement de troupes américaines en Europe et approfondirait une rupture publique avec le chancelier allemand Friedrich Merz.
« Les États Unidos are studying and reviewing the possible reduction of Troops in Germany, with a determination to be made over the next short period of time, » a écrit Trump sur Truth Social tard mercredi.
La Maison‑Blanche n’a pas immédiatement fourni d’autres détails dans les reportages fournis. More than 36,000 active‑duty U.S. troops were assigned to bases in Germany as of December 2025, according to Defense Department figures cited in the source reports. L’Allemagne accueille aussi des infrastructures militaires américaines clés, dont Ramstein Air Base et le siège du U.S. European Command and Africa Command.
Les propos de Trump sont intervenus après que Merz a critiqué l’approche américaine face à la guerre en Iran. S’exprimant plus tôt cette semaine, le chancelier allemand a déclaré « the Americans clearly have no strategy » et a suggéré que Washington était « humiliated » par les négociateurs iraniens.
Trump a répliqué vivement sur les réseaux sociaux, accusant Merz de penser qu’il était acceptable que l’Iran possède une arme nucléaire et affirmant que le chancelier « doesn’t know what he’s talking about. » Il a ensuite déclaré que Merz devrait consacrer plus de temps à la guerre entre la Russie et l’Ukraine et aux enjeux intérieurs en Allemagne, notamment l’immigration et l’énergie.
Merz a cherché à minimiser la dimension personnelle du différend. Interrogé mercredi au sujet des critiques de Trump, il a déclaré que « the personal relationship between the American president and myself remains just as good as before. » Lors d’une visite jeudi auprès de soldats allemands dans le nord de l’Allemagne, il n’a pas abordé les commentaires de Trump sur le niveau des troupes mais a souligné l’importance de l’NATO et de « transatlantic solidarity. »
Toute réduction aurait un poids stratégique et politique pour les alliés de l’NATO, qui tentent déjà de composer avec la frustration de Trump à l’égard de la réaction de l’Europe au conflit en Iran. Les troupes américaines en Allemagne soutiennent des opérations à travers l’Europe, l’Afrique et le Moyen‑Orient, et Ramstein sert de principal hub de transport et de commandement.
Trump a déjà cherché à réduire la présence américaine en Allemagne. En 2020, il avait proposé de transférer environ 12,000 troupes soit vers d’autres pays de l’NATO en Europe, soit de retour aux États‑Unis, après avoir accusé l’Allemagne de ne pas respecter ses engagements en matière de dépenses de défense. Ce plan avait rencontré une résistance au Congrès et a ensuite été annulé par le président Joe Biden.
L’examen en cours intervient dans un contexte différent en matière de dépenses de défense. Germany is projected to spend €105.8 billion on defense in 2027, with total defense expenditure next year expected to reach 3.1% of GDP, according to the supplied reporting.
Pour l’instant, Trump a annoncé un examen, pas une décision finale. Le prochain signal à surveiller est de savoir si l’administration accompagnera l’avertissement publié sur les réseaux sociaux d’un plan formel du Pentagon, d’un calendrier ou de consultations avec Berlin et les alliés de l’NATO.
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